Le contrat de travail a-t-il une influence sur votre demande de prêt immobilier pour expatriés et non-résidents ?

Les banques sont soucieuses de la solvabilité de leurs emprunteurs. De ce fait, elles ont besoin de s’assurer de la fiabilité de leurs revenus. Or, quel meilleur moyen de s’assurer de la stabilité d’un emprunteur, que d’étudier à la loupe son contrat de travail.

Ainsi, mettons la lumière sur ce fameux contrat de travail…

On distingue 3 types de personnes :

  • Le résident lambda qui n’aura que très peu de mal à trouver un moyen de financement auprès des banques.
  • Les expatriés qu’il ne faut pas confondre avec les non-résidents. Un expatrié est par définition un individu détenant un contrat de travail français sans pour autant résider en France. Dans la mesure où l’entreprise est fiable, il est reconnu au même titre qu’un résident à condition qu’il passe par un créditeur spécialisé dans le crédit immobilier pour expatriés.
  • Le non-résident, en revanche, est celui qui habite en dehors de son pays d’origine et qui possède un contrat de travail local. Les banques sont plus vigilantes vis-à-vis de ce type de profil, il faudra savoir vers qui se tourner et bien se faire accompagner.

Le type de contrat de travail :

Sans surprise, le contrat de travail à durée indéterminée (CDI) va prévaloir sur le contrat de travail à durée déterminée (CDD). Ce critère vaut pour tous sans exception, que vous soyez résident, expatrié ou non-résident, car la pérennité de vos revenus est primordiale.

De la même façon, on ne passe pas à côté du niveau de salaire. Plus vos revenus seront élevés et plus vous mettez les chances de votre coté pour obtenir ce fameux crédit immobilier qu’il soit pour résident, non-résident fiscal, ou expatrié.

En revanche, l’identité de l’employeur n’aura que peu d’incidence sur un résident français. Ça ne sera pas le cas pour une demande de crédit immobilier pour un expatrié ou un non-résident. Etant donné qu’un expatrié est employé par une firme française qui possède son activité à l’étranger, ses revenus sont français. Dans ce cas de figure, la banque ne sera pas insistante sur ce critère. Cette dernière le sera davantage sur un contrat de travail local pour le non-résident. Tout dépendra de la taille de marché de l’entreprise, de l’activité exercée, et du pays dans lequel elle siège.

Dernier cas de figure, les auto-entrepreneurs. Très rares sont les banques qui acceptent de prêter à ce type de profil, mais ce n’est pas impossible…